ADN Danse
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LA DANSE CONTEMPORAINE
(de 8 à 99 ans)

C’est en utilisant l’expérience acquise grâce à un niveau de carrière international, que les professeurs de ADN Danse mettent tout en oeuvre pour transmettre leurs savoirs de la danse contemporaine.
Leurs expériences de dirigeants de compagnie de danse et de Chorégraphes professionnels sont des éléments qui rendent leurs travail unique et sérieux.

Ce cours amène une mise en mouvement du corps de façon libre et instinctive. Dans un esprit de créativité artistique, la rigueur de l’effort se mêle au plaisir de la sensation du mouvement dans l’espace. Le travail articulaire et tonique du cours, aborde toutes les énergies que propose la danse contemporaine. C’est un travail autour du rapport au sol, de la respiration, pour privilégier l’écoute de soi, l’écoute de l’autre. Quel que soit le niveau, la satisfaction des cours de danse contemporaine est immédiate. 

Nous offrons lors de ces cours un travail reprenant de nombreuses techniques traditionnelles, combinées ensemble afin de développer une vision originale, singulière et d’aspect moderne.

L'HISTOIRE DE LA DANSE CONTEMPORAINE

Expression générique recouvrant différentes techniques ou esthétiques apparues dans le courant du XXème siècle.
Plus encore que « danse moderne », l’appellation « danse contemporaine » est sujette à débats. Lorsque que George Arout rédige la danse contemporaine (Fernand Nathan, Paris, 1955), il se pose en « historien d’art de son époque » évoquant le travail des « créateurs de son temps » dans l’objectif d’en décrire les « tendances contemporaines ».
Le mot contemporain ne constitue pas alors une catégorie ; il recouvre l’idée d’« actuel », comme tous les ouvrages de la série publiée par le même éditeur (Histoire de la littérature contemporaine, la musique contemporaine, la Peinture contemporaine). Cette actualité-là concerne cependant la danse depuis le début du XXème siècle : distinguant « Ballet moderne » et « Danse Moderne » en prenant comme pierres de touche respectivement les Ballets Russes de Diaghilev et I. Duncan, Arout opère une équivalence totale entre XXème siècle et modernité ; il se fait ainsi contemporain du moderne tout entier.
Le dictionnaire du Ballet moderne paru en 1957 (Fernand Hazan, Paris) confirme cette structuration chronologique ainsi que l’exacte synonymie à l’époque entre « Ballet moderne » et « Ballet contemporain », laissant délibérément de côté les « diverses écoles modernes dont l’indéniable intérêt se situe sur le plan essentiellement culturel et social » c’est-à-dire, dans l’esprit des auteurs, « n’intéressant pas directement le théâtre ou ne s’y attachant qu’occasionnellement ».
Un quart de siècle plus tard paraît la Danse Contemporaine (Fayard, Paris, 1980) de John Franklin Koening , qui se livre à une chronique de ses « trente années de passion pour la danse » en prenant pour point de départ l’année 1948, année de « renaissance » après le second conflit mondial. Il y rend compte par décennies, tous styles et techniques confondus, de l’actualité de la danse la plus variée des scènes parisiennes pendant cette période : contemporaine, la danse y miroite des feux de sa diversité, sans s’embarasser encore d’une quelconque catégorisation. Seule la période de référence diffère ici par rapport à la danse « contemporaine » d’Arout.
Ce n’est donc, semble-t-il, qu’au cours des années 1980 qu’une dimension de catégorisation se dessine dans l’emploi de cette expression. Dans l’ouvrage collectif « la Danse au défi » paru en 1987, tous les auteurs – historiens, critiques – s’entendent sur son utilisation pour désigner exclusivement des chorégraphes ou des œuvres relevant du champ de la « Danse Moderne » ou de ses prolongements. Des désaccords subsistent, en revanche, sur l’étendue de la période concernée : pour certains, elle recouvre tous les courants modernes depuis les années 1920 –voire depuis le XIXème siècle –jusqu’à la nouvelle danse alors naissante ; pour d’autres, elle débute seulement dans les années 1960 avec les tendances postmodernes.
Ces désaccords témoignent de la difficulté récurrente de la danse à nommer et catégoriser les nouvelles formes qu’elle fait surgir. Toutefois, le problème ne se réduit pas ici à une question de nomenclature, car l’appellation Danse Contemporaine va devenir progressivement une revendication des acteurs de la danse eux-mêmes avant d’être entérinée, à la différence de ce qui s’est passé pour l’appellation Danse Moderne. De ce fait, la position consistant à opérer une équivalence totale entre danse moderne et contemporaine mérite d’être interrogée.
Définition du Dictionnaire de la danse – Larousse sous la direction Philippe Le Moal
Danse, Angers
cours de danse, éveil, initiation, classique, contemporain, barre à terre